Préparer son ordinateur pour la rentrée : 8 points

Fin août, l’ordinateur familial n’a pas servi depuis deux mois. Il va falloir qu’il tienne : devoirs, cours en ligne, inscriptions, dossiers de bourse, impressions de dernière minute. Et c’est précisément le moment où il choisit de tomber en panne.

Une heure de préparation fin août évite la crise du dimanche soir de rentrée. Voici la liste, dans l’ordre de priorité.

1. Les mises à jour, maintenant et pas en septembre

Un ordinateur inutilisé deux mois a accumulé plusieurs mises à jour Windows. Si vous l’allumez pour la première fois un dimanche soir avec un devoir à rendre, il passera une heure à se mettre à jour avant de vous laisser travailler.

Lancez tout maintenant, y compris les mises à jour optionnelles de pilotes, et redémarrez deux fois pour vider la file d’attente.

2. Vérifier l’espace disque libre

En dessous de 10 % d’espace libre, Windows ralentit sérieusement et certaines mises à jour échouent. Visez au minimum 20 Go disponibles.

Le plus gros gain vient presque toujours du dossier Téléchargements et des anciennes installations de Windows, que l’outil de nettoyage de disque sait supprimer sans risque.

3. Tester l’imprimante avant d’en avoir besoin

L’imprimante non utilisée depuis juin est la panne classique de la rentrée : cartouches séchées, tête bouchée, et surtout Wi-Fi déconnecté parce que la box a changé d’adresse pendant l’été.

Faites une impression de test dès maintenant, depuis l’ordinateur et depuis un téléphone. C’est deux minutes en août, deux heures de stress en septembre.

4. Créer un compte séparé pour chaque enfant

Un compte par utilisateur évite les fichiers mélangés, les paramètres écrasés et les téléchargements douteux qui atterrissent dans la session principale. C’est aussi la seule façon de mettre en place un contrôle parental cohérent.

Et cela protège vos propres documents professionnels d’une fausse manipulation.

5. Mettre la sauvegarde en place avant le premier devoir

Un exposé perdu la veille du rendu est une scène classique et parfaitement évitable. Activez une sauvegarde automatique vers un disque externe ou un espace en ligne, et faites un test de restauration.

Le principe tient en une phrase : trois copies, deux supports, une hors du domicile.

6. Vérifier le Wi-Fi dans la chambre, pas dans le salon

Le cours en ligne se suivra depuis la chambre, souvent la pièce la plus éloignée de la box. Faites un test de débit à l’endroit exact où l’enfant travaillera, avec la porte fermée.

Si le signal est faible, il est plus simple de traiter le problème fin août qu’en pleine visio de classe.

7. Nettoyer physiquement la machine

Un portable qui a passé l’été fermé dans une pièce chaude a un radiateur empoussiéré. Il sera bruyant et lent dès les premières heures d’utilisation intensive. Le nettoyage du radiateur et le remplacement de la pâte thermique règlent ce point durablement.

8. Faire le point sur les mots de passe

Espace scolaire, cantine, transport, bourse, plateforme de cours : la rentrée multiplie les comptes. C’est le bon moment pour mettre en place un gestionnaire de mots de passe plutôt que d’ajouter une ligne au carnet.

Questions fréquentes : préparer son ordinateur pour la rentrée

Faut-il un antivirus payant pour un ordinateur familial ?

La protection intégrée à Windows suffit dans la grande majorité des cas, à condition qu’elle soit active et à jour. Ce qui compte davantage, c’est le contrôle parental et une discussion sur les téléchargements.

Un vieux PC peut-il tenir une année scolaire ?

Souvent oui, avec un SSD et un peu plus de mémoire. C’est un investissement modeste qui transforme une machine de huit ans en outil parfaitement utilisable pour de la bureautique et des cours en ligne.

Proposez-vous une préparation complète avant la rentrée ?

Oui, c’est une intervention saisonnière fréquente : mises à jour, nettoyage, imprimante, comptes séparés, sauvegarde, Wi-Fi dans les chambres. Comptez une à deux heures selon le nombre d’appareils.

Pour aller plus loin

Récupérer des fichiers supprimés : les 10 premières minutes

Le dossier était là ce matin. Vous ne l’avez pas mis à la corbeille — ou si, mais vous l’avez vidée. Cinquante photos de vacances, ou le dossier de travail de trois semaines. Et cette sensation désagréable de ne rien pouvoir faire.

En réalité, dans beaucoup de cas, ce n’est pas perdu. Mais ce que vous faites dans les dix prochaines minutes va déterminer si c’est récupérable ou non.

Ce qui se passe vraiment quand vous supprimez un fichier

Un fichier supprimé n’est pas effacé. Windows retire simplement son nom du sommaire et marque l’espace comme réutilisable. Les données sont toujours physiquement là, intactes, jusqu’à ce que quelque chose d’autre soit écrit par-dessus.

C’est toute la logique de la récupération : on relit l’espace marqué libre et on reconstruit les fichiers. Et c’est aussi pourquoi chaque écriture sur le disque réduit vos chances.

La règle d’or : cessez d’utiliser le support

Si les fichiers étaient sur une clé USB, une carte SD ou un disque externe : débranchez-le immédiatement et ne le rebranchez pas avant d’avoir un plan.

S’ils étaient sur le disque système de l’ordinateur, c’est plus délicat : Windows écrit en permanence, même quand vous ne faites rien. Chaque minute compte. N’installez surtout pas un logiciel de récupération sur ce disque — l’installation elle-même risque d’écraser ce que vous cherchez.

Les quatre endroits à vérifier avant de paniquer

  • La corbeille, évidemment, mais aussi la corbeille du cloud si le dossier était synchronisé : elle conserve souvent 30 jours.
  • Les versions précédentes. Clic droit sur le dossier parent, Propriétés, onglet Versions précédentes. Cette fonction méconnue sauve régulièrement la situation.
  • L’historique de fichiers s’il a déjà été activé, même il y a longtemps et sans que vous vous en souveniez.
  • La recherche par nom partiel. Un fichier déplacé par erreur n’est pas supprimé. Cherchez un mot du nom dans tout le disque avant de conclure.

Ce qui est récupérable, et ce qui ne l’est pas

Bonnes chances : suppression accidentelle récente, formatage rapide par erreur, carte mémoire qui demande à être formatée, partition disparue.

Chances faibles : disque réutilisé pendant plusieurs jours après la suppression, SSD avec la fonction TRIM active — sur un SSD, l’effacement réel est souvent immédiat.

Hors de portée à domicile : disque qui claque ou n’est plus détecté du tout. C’est une panne mécanique qui demande une salle blanche et un laboratoire spécialisé. Dans ce cas je vous le dis, je ne facture rien, et je vous oriente.

Les erreurs qui condamnent définitivement les données

Accepter le formatage proposé par Windows. Quand un support demande à être formaté, refusez. Le formatage complique sérieusement la récupération.

Lancer une vérification de disque. L’outil chkdsk réorganise le système de fichiers et peut détruire ce qu’on cherchait à récupérer.

Enregistrer les fichiers récupérés sur le même disque. Il faut toujours écrire vers un autre support, sinon on écrase à mesure qu’on récupère.

Questions fréquentes : récupérer des fichiers supprimés

Les logiciels gratuits de récupération fonctionnent-ils ?

Certains sont sérieux et donnent de bons résultats sur une suppression simple. Le danger est l’usage : installés sur le disque concerné, ou configurés pour écrire au mauvais endroit, ils font plus de mal que de bien.

Combien de temps ai-je pour agir ?

Ce n’est pas une question de jours mais de quantité de données écrites depuis. Un disque peu utilisé garde ses chances des semaines. Un disque système en usage quotidien perd les siennes en quelques heures.

Que coûte une tentative de récupération ?

Le diagnostic est gratuit et je vous dis honnêtement ce qui est jouable avant que vous engagiez quoi que ce soit. Si rien n’est récupéré, vous ne payez rien, pas même le déplacement.

Pour aller plus loin

Gérer ses mots de passe sans jamais les oublier

Vous avez trois mots de passe. Le même partout, une variante avec un chiffre, et celui de la banque. Vous le savez, ce n’est pas idéal. Mais retenir quarante mots de passe différents est humainement impossible.

Bonne nouvelle : personne n’y arrive, et personne n’est censé y arriver. La solution n’est pas la mémoire, c’est la méthode.

Pourquoi le même mot de passe partout est le vrai danger

Le risque n’est pas qu’on devine votre mot de passe. Le risque, c’est qu’un site sur lequel vous êtes inscrit se fasse pirater — cela arrive à des sites très connus plusieurs fois par an.

Les listes d’identifiants volés circulent ensuite, et des programmes testent automatiquement chaque couple adresse et mot de passe sur des centaines de sites. Si vous utilisez le même partout, une seule fuite ouvre tous vos comptes : messagerie, banque, réseaux sociaux, impôts.

Le gestionnaire de mots de passe, expliqué simplement

C’est un coffre-fort numérique. Vous retenez un seul mot de passe, celui du coffre. À l’intérieur, le programme crée et mémorise un mot de passe différent, long et aléatoire, pour chaque site.

Quand vous arrivez sur un site, il remplit les champs tout seul. Vous ne tapez plus rien, vous ne retenez plus rien. C’est plus simple que ce que vous faites aujourd’hui, pas plus compliqué.

Il y en a de très bons gratuits, et votre navigateur en propose un intégré qui vaut déjà infiniment mieux qu’un carnet ou qu’un fichier sur le bureau.

Le mot de passe principal : la méthode de la phrase

Le seul mot de passe à retenir doit être long. Pas compliqué — long. La longueur protège bien mieux que les caractères spéciaux.

Prenez une phrase qui n’a de sens que pour vous : MonChatDormaitSurLeToit2019. Vingt-sept caractères, facile à retenir, et il faudrait des siècles pour la casser par force brute. À l’inverse, P@ssw0rd! tombe en quelques secondes.

La double authentification : le geste qui change tout

Activez-la au minimum sur votre messagerie principale. C’est la clé de tout le reste : celui qui contrôle votre boîte mail peut réinitialiser tous vos autres mots de passe.

Avec la double authentification, même un mot de passe volé ne suffit plus : il faut aussi le code reçu sur votre téléphone. Cinq minutes de réglage, une fois pour toutes.

Les quatre habitudes à abandonner

  • Le carnet près de l’ordinateur. Mieux que rien, mais il disparaît en cas de cambriolage et se perd.
  • Le fichier Word ou Excel sur le bureau. Le premier programme malveillant qui passe le lit intégralement.
  • Enregistrer les mots de passe dans un navigateur sans mot de passe principal. N’importe qui ayant accès à la session les voit en clair.
  • Changer de mot de passe tous les trois mois. Cette vieille consigne est abandonnée : elle pousse à des variantes faibles. Un mot de passe long et unique vaut mieux qu’un mot de passe changé souvent.

Questions fréquentes : gérer ses mots de passe

Et si j’oublie le mot de passe du coffre ?

C’est le point à préparer. Notez-le une seule fois sur un papier rangé ailleurs que près de l’ordinateur — dans un tiroir fermé, avec les papiers importants. C’est le seul mot de passe qui mérite d’être écrit.

Un gestionnaire peut-il être piraté ?

Les données y sont chiffrées : même en cas de vol du fichier, elles restent illisibles sans le mot de passe principal. Le risque est incomparablement plus faible que celui d’utiliser le même mot de passe partout.

Pouvez-vous m’aider à mettre ça en place ?

Oui, c’est une intervention que je fais régulièrement, souvent avec des personnes qui n’ont jamais entendu parler de ces outils. Installation, transfert des mots de passe existants, double authentification sur la messagerie, et une fiche écrite. Comptez une heure.

Pour aller plus loin

Faux support Microsoft : reconnaître l’arnaque à temps

Une fenêtre s’ouvre en plein écran. Une alarme sonore se déclenche. Un message rouge annonce que votre ordinateur est infecté par 37 virus et que vos données bancaires sont compromises. Un numéro s’affiche en gros : appelez immédiatement le support technique.

Tout est faux. Le message, l’alarme, les 37 virus, et surtout le numéro. C’est l’arnaque au faux support technique, et elle coûte chaque année des milliers d’euros à des particuliers, souvent des personnes âgées.

Ce qui se passe si vous appelez

Au bout du fil, quelqu’un de rassurant, parfois avec un léger accent, qui vous parle avec autorité. Il vous demande d’installer un petit programme pour « vérifier votre machine à distance ». Ce programme existe vraiment et il est légitime — c’est un outil de télémaintenance.

Sauf qu’à partir de cet instant, cette personne voit votre écran et contrôle votre souris. Elle va vous montrer de faux diagnostics alarmants, puis vous vendre une intervention de plusieurs centaines d’euros. Dans les cas les plus graves, elle ouvre votre banque en ligne pendant que vous regardez ailleurs.

Les six signes qui trahissent l’arnaque

  • Un numéro de téléphone affiché à l’écran. Microsoft, Apple et Google n’affichent jamais de numéro dans un message d’alerte. Jamais.
  • L’urgence. « Agissez dans les 5 minutes ». Aucun message technique légitime ne met la pression.
  • Un compte à rebours ou une alarme sonore. Un système d’exploitation ne fait pas de bruit pour signaler un virus.
  • L’impossibilité de fermer la fenêtre. Elle prend tout l’écran et la croix a disparu.
  • On vous demande d’installer un logiciel pour « réparer » ou « vérifier ».
  • On vous demande un paiement par carte, virement ou carte prépayée pour un service informatique que vous n’avez pas commandé.

Que faire si la fenêtre est là, maintenant

Ne composez pas le numéro. C’est la seule chose qui compte. Ensuite, fermez la fenêtre : Alt + F4, ou Ctrl + Maj + Échap pour ouvrir le gestionnaire des tâches et fermer le navigateur.

Si rien ne fonctionne, éteignez l’ordinateur par appui long sur le bouton. Vous ne perdrez rien d’important, et au redémarrage ne restaurez pas les onglets précédents.

Que faire si vous avez déjà appelé

Ce n’est pas une catastrophe, mais il faut agir dans l’ordre, aujourd’hui.

  • Débranchez le câble réseau ou coupez le Wi-Fi pour couper l’accès à distance.
  • Désinstallez le logiciel qu’on vous a fait installer.
  • Si vous avez communiqué des informations bancaires, appelez votre banque pour faire opposition. C’est prioritaire sur tout le reste.
  • Changez les mots de passe de votre messagerie et de vos comptes sensibles, depuis un autre appareil.
  • Faites vérifier la machine. Un programme d’accès à distance peut avoir été laissé en place volontairement.

Le cas particulier de l’appel entrant

Variante encore plus courante : le téléphone sonne, et quelqu’un affirme appeler du support technique de votre fournisseur d’accès ou de Microsoft parce que votre ordinateur « envoie des erreurs ».

Aucune de ces entreprises ne vous appellera jamais spontanément au sujet de votre ordinateur. Raccrochez sans discuter. Ce n’est pas impoli, c’est la bonne réaction.

Questions fréquentes sur le faux support Microsoft

Mon ordinateur est-il vraiment infecté ?

Le message est faux, mais la page qui l’affichait a pu arriver via une extension de navigateur indésirable. Une vérification est justifiée, sans urgence et sans panique.

Faut-il porter plainte ?

Oui si vous avez payé ou communiqué des informations bancaires. Vous pouvez aussi signaler le site sur la plateforme officielle du gouvernement dédiée aux escroqueries en ligne.

Pouvez-vous vérifier ma machine après une arnaque ?

Oui, et c’est une demande fréquente. Je vérifie les programmes d’accès à distance, les extensions du navigateur, les tâches planifiées, et je vous montre comment reconnaître la prochaine tentative. Intervention à domicile à partir de 79 €.

Pour aller plus loin

Transférer ses données vers un nouveau PC : l’ordre

Le nouvel ordinateur est sorti du carton, brillant et rapide. Et maintenant commence la partie que personne n’aime : récupérer quinze ans de photos, de documents, de favoris, de mots de passe et de logiciels éparpillés dans l’ancien.

Fait dans le désordre, ce transfert prend un week-end et il manque toujours quelque chose. Fait dans le bon ordre, il prend deux heures. Voici l’ordre.

Étape 1 — Faire l’inventaire, pas le transfert

Avant de copier quoi que ce soit, listez ce que vous avez réellement à récupérer. La plupart des oublis viennent de cette étape sautée.

  • Les dossiers évidents : Documents, Images, Vidéos, Musique, Téléchargements, Bureau.
  • Les dossiers cachés : la messagerie installée sur l’ordinateur, les favoris du navigateur, les mots de passe enregistrés.
  • Les fichiers hors des dossiers standards : beaucoup de gens rangent à la racine du disque ou dans un dossier créé à la main.
  • Les licences et clés des logiciels payants, à retrouver dans vos e-mails d’achat.
  • Les scans et pièces jointes importants restés dans la messagerie.

Étape 2 — Choisir la bonne méthode de copie

Le disque externe est la méthode la plus sûre : vous copiez dessus, vous vérifiez, vous copiez vers le nouveau PC. Vous gardez une sauvegarde intermédiaire pendant tout le processus.

Le câble réseau entre les deux machines est plus rapide pour de gros volumes, mais demande une configuration de partage.

Le cloud convient pour quelques gigaoctets de documents, mais devient long et coûteux pour des centaines de gigaoctets de photos.

Extraire le disque de l’ancien PC et le brancher dans un boîtier USB est la méthode la plus rapide, et la seule possible si l’ancienne machine ne démarre plus.

Étape 3 — Ce que les outils automatiques ne transfèrent pas

Les assistants de migration copient les fichiers, pas les logiciels. Un programme installé ne se déplace pas : il faut le réinstaller sur la nouvelle machine, avec sa clé.

Attention aussi aux profils de messagerie : si vous utilisez un logiciel de mail installé, les messages sont stockés dans un fichier de profil qu’il faut exporter proprement, sinon vous perdez l’historique.

Étape 4 — L’ordre qui évite les mauvaises surprises

1. Faites toutes les mises à jour Windows du nouveau PC avant de transférer. Cela évite de tout redécaler pendant les mises à jour.

2. Désinstallez les logiciels préinstallés inutiles — essais d’antivirus, suites promotionnelles — qui ralentissent une machine neuve dès le premier jour.

3. Transférez les données. 4. Réinstallez les logiciels. 5. Reconfigurez la messagerie et l’imprimante.

6. Et surtout : ne réinitialisez pas l’ancien ordinateur avant deux semaines. C’est le délai au bout duquel on découvre l’oubli.

Étape 5 — Avant de donner ou jeter l’ancienne machine

Une simple suppression des fichiers ne suffit pas : ils restent récupérables. Sur un disque destiné à quitter votre domicile, il faut un effacement sécurisé ou le retrait physique du disque.

C’est une précaution élémentaire, surtout si la machine a servi pour la banque en ligne ou les impôts.

Questions fréquentes : transférer ses données vers un nouveau PC

Peut-on transférer si l’ancien PC ne démarre plus ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Le disque est presque toujours intact : on l’extrait, on le branche en externe, et on récupère les données normalement.

Combien de temps pour transférer 500 Go de photos ?

Comptez une à trois heures selon le matériel. C’est long mais sans surveillance : la copie tourne pendant que vous faites autre chose.

Faites-vous ce transfert à domicile ?

Oui, c’est une des interventions les plus demandées : inventaire complet, transfert, réinstallation des logiciels, messagerie et imprimante reconfigurées, et vérification avec vous que rien ne manque avant de partir.

Pour aller plus loin

Sauvegarder ses photos pour de bon : la règle 3-2-1

Toutes vos photos sont sur votre ordinateur. Les vacances, les anniversaires, les premiers pas de vos enfants. Vingt ans de vie dans un boîtier qui a une espérance de vie moyenne de cinq ans.

Je récupère régulièrement des données pour des clients des Yvelines. Ce qui revient chaque fois, c’est la même phrase : « je savais qu’il fallait sauvegarder, je n’ai jamais pris le temps ». Voici la méthode que j’installe chez mes clients, et qui prend vingt minutes une fois pour toutes.

La règle 3-2-1, en une phrase

3 copies de vos données, sur 2 supports différents, dont 1 hors de chez vous. C’est la règle utilisée par les professionnels depuis vingt ans, et elle tient en une ligne parce qu’elle est simple à appliquer.

L’original sur l’ordinateur, une copie sur un disque externe, une copie dans le cloud. Voilà. Vous êtes protégé contre la panne de disque, l’effacement accidentel, le vol et l’incendie.

Pourquoi 2 supports différents

Deux copies sur le même disque ne servent à rien : quand le disque meurt, les deux partent. Deux disques du même modèle achetés le même jour tombent souvent en panne à quelques mois d’intervalle — c’est un phénomène connu.

Un disque externe et un service en ligne n’ont aucun mode de défaillance commun. C’est tout l’intérêt.

Pourquoi 1 copie hors du domicile

Un dégât des eaux, un incendie ou un cambriolage emporte tout ce qui est dans la maison, y compris le disque de sauvegarde posé à côté de l’ordinateur. La copie distante — cloud, ou disque chez un proche — est la seule protection contre ces scénarios.

Ce qui fait échouer les sauvegardes

  • La sauvegarde manuelle. On la fait deux fois, puis on oublie. Une sauvegarde doit être automatique ou elle n’existe pas.
  • Le disque externe toujours branché. Un rançongiciel chiffre tout ce qu’il voit, y compris le disque de sauvegarde connecté.
  • La synchronisation confondue avec la sauvegarde. Si vous supprimez un fichier synchronisé, il disparaît partout. Ce n’est pas une sauvegarde.
  • La sauvegarde jamais testée. Une sauvegarde dont on n’a jamais restauré un fichier n’est pas une sauvegarde : c’est une supposition.

Le test qui prend deux minutes

Une fois par trimestre, ouvrez votre sauvegarde et restaurez un fichier au hasard. Une photo, un document. Vérifiez qu’il s’ouvre correctement.

C’est le seul moyen de savoir que le système fonctionne. Je vois régulièrement des sauvegardes qui tournaient depuis deux ans sur un dossier vide, parce qu’un chemin avait changé.

Combien d’espace prévoir

Regardez la taille de votre dossier Images et multipliez par trois : vous avez de la marge pour plusieurs années. Pour la plupart des familles, un disque externe suffit largement, et un abonnement cloud de base couvre l’essentiel des photos.

Inutile de sauvegarder Windows et les logiciels : ils se réinstallent. Ce qui n’a pas de prix, ce sont les photos, documents et messages.

Questions fréquentes : sauvegarder ses photos

Un disque externe suffit-il ?

C’est déjà énormément mieux que rien. Mais il ne protège ni du vol, ni de l’incendie, ni d’un rançongiciel s’il reste branché. Ajoutez une copie en ligne dès que possible.

Le cloud est-il sûr pour mes photos personnelles ?

Les grands services chiffrent les données et sont plus fiables qu’un disque posé sur un bureau. Le vrai risque n’est pas technique : c’est le mot de passe faible et l’absence de double authentification.

Pouvez-vous mettre tout cela en place chez moi ?

Oui, c’est une intervention courante : choix du support, sauvegarde automatique configurée, premier test de restauration fait devant vous, et une fiche écrite pour vérifier vous-même que ça tourne. Comptez une heure.

Pour aller plus loin

Windows 11 sur un PC non compatible : les 3 options

Windows 10 n’est plus mis à jour. Windows 11 refuse de s’installer parce que votre processeur est « trop ancien » — alors que la machine fonctionne parfaitement. Résultat : un ordinateur en bon état poussé vers la poubelle par une liste de compatibilité.

Il existe des solutions. Elles ne sont pas toutes bonnes, et il faut savoir exactement ce que l’on accepte avant de se lancer.

Pourquoi votre PC est déclaré incompatible

Trois conditions bloquent la plupart des machines : la présence d’une puce de sécurité TPM 2.0, le démarrage sécurisé, et une liste de processeurs autorisés qui exclut tout ce qui est antérieur à 2018 environ.

Le point important : ces trois conditions sont des exigences administratives, pas techniques. Windows 11 tourne très bien sur un processeur de 2015. Il refuse simplement de s’installer.

À vérifier d’abord : la puce est peut-être là, mais désactivée

Beaucoup de machines de 2016 à 2018 possèdent bel et bien un TPM, mais désactivé d’usine dans le BIOS. Cherchez une option nommée PTT chez Intel ou fTPM chez AMD, et activez-la.

Faites de même pour le démarrage sécurisé. Dans un tiers des cas que je rencontre, ces deux réglages suffisent à rendre la machine compatible officiellement, sans aucun contournement.

Les trois options possibles, avec leurs vrais inconvénients

Option 1 — Installer Windows 11 en contournant les contrôles. Techniquement faisable. Mais Microsoft affiche un avertissement indiquant que la machine n’est pas prise en charge, et rien ne garantit que les mises à jour majeures continueront d’arriver. C’est un pari.

Option 2 — Rester sur Windows 10 sans mises à jour. La pire des solutions. Un système qui ne reçoit plus de correctifs de sécurité devient une porte ouverte, surtout pour une machine utilisée pour la banque en ligne.

Option 3 — Passer à une distribution Linux. Étonnamment adaptée à un usage courant : navigation, mail, documents, photos, visio. Les distributions modernes ressemblent à Windows, sont gratuites, et redonnent une seconde vie à une machine de dix ans.

Comment choisir honnêtement

  • Vous avez besoin d’un logiciel Windows précis — comptabilité, métier, jeu : Windows 11, même non pris en charge.
  • Vous faites navigation, mail, bureautique et photos : Linux est un choix sérieux, gratuit et durable.
  • La machine a moins de 8 Go de mémoire et un disque mécanique : ajoutez un SSD et de la mémoire avant tout changement de système. C’est là que se trouve le vrai gain.
  • La machine a plus de dix ans et vous l’utilisez tous les jours : le remplacement se discute honnêtement, calcul en main.

Ce qu’il faut faire avant toute installation

Sauvegardez tout, sur un support externe débranché ensuite. Une installation de système est l’opération où l’on perd le plus de données, non par bug mais par mauvaise manipulation.

Notez aussi vos clés de logiciels payants et vos mots de passe de messagerie : ils ne survivent pas toujours à une réinstallation.

Questions fréquentes : installer Windows 11 sur un PC non compatible

Windows 11 non pris en charge est-il risqué ?

Il fonctionne, reçoit les correctifs de sécurité mensuels dans la pratique, mais Microsoft ne s’y engage pas et peut bloquer une mise à jour majeure. À réserver aux machines dont vous acceptez ce risque.

Linux est-il vraiment utilisable pour un débutant ?

Pour un usage navigateur, mail et bureautique, oui, et souvent plus simplement que Windows. Le vrai obstacle n’est pas la difficulté : c’est le changement d’habitudes, qui demande une heure d’accompagnement.

Pouvez-vous faire l’installation à domicile ?

Oui : diagnostic de compatibilité réelle, sauvegarde complète, installation, remise en place de vos logiciels et de vos données, et une prise en main avec vous. Le prix est annoncé au téléphone avant le déplacement.

Pour aller plus loin

Écran noir alors que l’ordinateur est allumé : 7 causes

Les ventilateurs tournent, la diode d’alimentation est allumée, le disque travaille. Tout indique que l’ordinateur fonctionne. Mais l’écran reste noir, désespérément. C’est une panne particulièrement frustrante, parce qu’elle donne l’impression que tout est mort alors que la machine va souvent très bien.

La bonne nouvelle : dans 8 cas sur 10, ce n’est pas l’ordinateur

Quand la machine démarre normalement mais que rien ne s’affiche, le problème se situe presque toujours sur le trajet de l’image : câble, écran, ou sortie vidéo. Le processeur, le disque et la mémoire sont rarement en cause.

1. La bonne prise vidéo

C’est l’erreur la plus fréquente sur un poste fixe équipé d’une carte graphique. La carte mère possède ses propres sorties vidéo, mais elles sont désactivées quand une carte graphique est installée.

Si votre câble est branché sur la sortie du haut de la tour, près des ports USB, essayez celles du bas, dans le bloc de la carte graphique. Ou l’inverse. Beaucoup d’écrans noirs se règlent en changeant simplement de prise.

2. L’écran ne cherche pas la bonne entrée

Un écran moderne a plusieurs entrées : HDMI 1, HDMI 2, DisplayPort, parfois VGA. S’il est réglé sur une entrée vide, il affiche du noir ou un message qui disparaît trop vite pour être lu.

Utilisez le bouton Source ou Input de l’écran et faites défiler toutes les entrées, une par une, en laissant deux secondes à chacune.

3. Le câble, encore

Un câble HDMI ou DisplayPort peut fonctionner pendant deux ans puis lâcher, sans aucun signe extérieur. Testez avec un autre câble : c’est la vérification la plus rentable de toutes.

Testez aussi votre écran sur un autre appareil, une console ou un lecteur, pour savoir si le problème vient de lui.

4. Le deuxième écran fantôme

Si un écran externe a été branché puis débranché, Windows peut continuer d’envoyer l’image vers cet écran absent. Vous vous retrouvez avec un bureau affiché dans le vide.

Appuyez sur Windows + P et sélectionnez Écran du PC uniquement, à l’aveugle : quatre appuis sur la flèche du haut puis Entrée. C’est une manipulation qui sauve régulièrement la situation.

5. Le mode veille bloqué

Certaines machines, après une mise en veille prolongée, gardent l’écran éteint au réveil. Un arrêt forcé par appui long sur le bouton, puis un redémarrage à froid, remet les choses en place.

6. La barrette de mémoire

Si les ventilateurs tournent mais que rien ne s’affiche et que la machine émet des bips, la mémoire vive est en cause. Machine débranchée, retirez et remettez chaque barrette en appuyant jusqu’au clic.

7. Le rétroéclairage du portable

Sur un ordinateur portable, un test simple lève le doute : dirigez une lampe de poche vers l’écran sous un angle. Si vous distinguez faiblement le bureau de Windows, la dalle fonctionne et c’est le rétroéclairage qui est mort. La réparation est alors ciblée et moins coûteuse qu’un écran complet.

Questions fréquentes : un écran noir avec l’ordinateur allumé

Écran noir mais j’entends Windows démarrer, est-ce grave ?

Non, c’est plutôt rassurant. Si vous entendez le son de démarrage, le système fonctionne et le problème est uniquement sur l’affichage — donc réparable sans toucher à vos données.

Faut-il changer l’écran ou la carte graphique ?

Il faut d’abord savoir lequel des deux est en cause, et cela se détermine en une dizaine de minutes avec un autre écran et un autre câble. Ne remplacez rien avant ce test.

Intervenez-vous à domicile pour ce genre de panne ?

Oui, et c’est justement le type de panne où le déplacement fait gagner du temps : je viens avec un écran et des câbles de test. Diagnostic gratuit, intervention à partir de 79 €.

Pour aller plus loin

Changer de box internet sans rien perdre : la checklist

Vous changez d’opérateur, ou l’opérateur vous envoie une nouvelle box. Sur le papier, c’est simple : on branche, ça marche. En pratique, c’est le moment où l’imprimante disparaît, où la caméra ne se reconnecte plus, et où personne ne retrouve le mot de passe du Wi-Fi.

Une heure de préparation avant le changement évite deux jours de galère après. Voici la liste que je fais chez mes clients.

Avant de débrancher : la photo qui sauve tout

Notez ou photographiez ces informations sur l’ancienne box, tant qu’elle fonctionne encore. Une fois débranchée, elles deviennent inaccessibles.

  • Le nom du réseau Wi-Fi et son mot de passe, exactement, en respectant majuscules et minuscules.
  • La liste des appareils connectés, visible dans l’interface de la box. Vous serez surpris du nombre : imprimante, télé, enceintes, thermostat, caméras, aspirateur.
  • Les redirections de ports si vous avez une caméra, un serveur ou une console configurée.
  • Les adresses réservées pour l’imprimante ou le NAS.
  • Les paramètres de messagerie si vous utilisez une adresse fournie par l’opérateur — c’est le piège numéro un.

Le piège de l’adresse e-mail de l’opérateur

Si votre adresse principale se termine par le nom de votre ancien opérateur, elle peut cesser de fonctionner à la résiliation. Avec elle partent l’historique des messages et surtout la possibilité de réinitialiser vos mots de passe sur tous vos comptes.

À faire avant tout changement : créez une adresse indépendante, puis changez l’adresse de contact sur vos comptes importants — banque, impôts, santé, achats en ligne. C’est fastidieux mais c’est le point le plus important de cette liste.

L’astuce qui divise le travail par dix

Sur la nouvelle box, donnez au réseau Wi-Fi exactement le même nom et le même mot de passe que l’ancien.

Tous vos appareils se reconnecteront seuls, sans aucune manipulation : téléphones, tablettes, télé, imprimante, objets connectés. Cinq minutes de réglage sur la box évitent de reconfigurer quinze appareils un par un.

Ce qu’il faut reconfigurer malgré tout

Même avec la même identité de réseau, certains éléments ne suivent pas :

  • Les adresses réservées pour l’imprimante et les appareils fixes : à refaire dans la nouvelle box.
  • Les redirections de ports pour les caméras et les accès distants.
  • Le décodeur TV, souvent lié à la box par un appairage à refaire.
  • Les répéteurs et bornes secondaires, à réappairer sur la nouvelle box.

Après le branchement : les vérifications dans l’ordre

Testez d’abord le débit avec un câble, puis en Wi-Fi. Ensuite faites le tour des appareils, en commençant par ceux qui ne sont pas dans la pièce : imprimante, caméra, thermostat. Ce sont ceux qu’on oublie et qu’on découvre déconnectés trois semaines plus tard.

Vérifiez enfin que la couverture Wi-Fi est au moins équivalente à l’ancienne. Une nouvelle box mal placée peut couvrir moins bien que l’ancienne, même si elle est plus récente.

Questions fréquentes : changer de box internet

Combien de temps sans internet pendant le changement ?

Pour un changement de box chez le même opérateur, quelques minutes. Pour un changement d’opérateur, comptez de quelques heures à quelques jours selon la technologie et le raccordement.

Faut-il rendre l’ancienne box ?

Oui, et dans les délais indiqués, sous peine de frais qui peuvent être élevés. Gardez la preuve de dépôt : c’est le litige le plus fréquent lors d’un changement d’opérateur.

Pouvez-vous gérer le changement pour moi ?

Oui, c’est une intervention courante : relevé complet avant, configuration de la nouvelle box à l’identique, reconnexion de tous les appareils, tests pièce par pièce. Comptez une à deux heures selon le nombre d’appareils.

Pour aller plus loin

Ordinateur bruyant : quel bruit doit vous inquiéter

Votre ordinateur fait un bruit qu’il ne faisait pas avant. Un souffle continu, un grondement au démarrage, un cliquetis régulier, ou ce sifflement aigu qui monte dès que vous ouvrez le navigateur. Tous ces bruits ne se valent pas : certains sont bénins, un seul est une urgence.

Le bruit qui doit vous faire éteindre la machine tout de suite

Un cliquetis régulier, comme un stylo qui tape doucement, ou un grattement métallique : c’est un disque dur mécanique en train de mourir. Ce bruit vient de la tête de lecture qui n’arrive plus à se positionner.

Dans ce cas précis, arrêtez d’utiliser l’ordinateur. Chaque minute d’utilisation réduit vos chances de récupérer les données. N’essayez pas de copier vos fichiers un par un : le disque peut lâcher définitivement en pleine copie.

Le souffle continu : de la poussière, presque toujours

Un ventilateur qui tourne fort en permanence, y compris quand vous ne faites rien, c’est le symptôme le plus fréquent et le plus bénin. Le radiateur est colmaté par la poussière, la chaleur ne s’évacue plus, le ventilateur compense en tournant à pleine vitesse.

Sur un portable, un feutre gris épais se forme entre les ailettes du radiateur et le ventilateur. Aucune bombe à air comprimé ne le déloge : il faut démonter. C’est une intervention d’une heure qui rend le silence à la machine.

Le grondement irrégulier : un roulement fatigué

Un ventilateur dont le roulement s’use produit un grondement grave qui varie, parfois accompagné d’une vibration. Il se remplace pour une somme modeste. Négligé, il finit par s’arrêter — et là c’est la surchauffe qui prend le relais.

Test simple sur un poste fixe : ouvrez le capot, machine éteinte, et faites tourner chaque ventilateur du doigt. Celui qui accroche ou grince est le coupable.

Le sifflement aigu : la bobine électrique

Un sifflement très aigu qui change de tonalité selon la charge de travail vient de l’alimentation ou de la carte graphique. On appelle ça le bruit de bobine. C’est désagréable mais sans danger et sans conséquence sur la durée de vie.

Il n’y a pas de réparation à proprement parler. Sur un poste fixe, remplacer l’alimentation par un modèle de meilleure qualité résout généralement le problème.

Le bip au démarrage : un code, pas un bruit

Une série de bips au démarrage n’est pas une panne mécanique : c’est la carte mère qui signale un problème matériel. Comptez le nombre de bips et leur rythme, ils correspondent à un code de diagnostic propre à chaque fabricant.

Ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui

  • Surélevez le portable sur une surface dure. Un support ventilé coûte peu et fait baisser la température de plusieurs degrés.
  • Vérifiez les températures avec un logiciel de surveillance gratuit. Au-delà de 90 °C en usage courant, il y a un problème.
  • N’aspirez pas directement dans les grilles : l’électricité statique de l’aspirateur peut endommager les composants.
  • Identifiez la source avant d’agir : le bruit vient-il du haut de la tour, du bas, ou de l’endroit où se trouve le disque ?

Questions fréquentes sur un ordinateur bruyant

Un SSD peut-il faire du bruit ?

Non, un SSD n’a aucune pièce mobile. Si votre machine est équipée d’un SSD et fait un bruit mécanique, il vient du ventilateur ou d’un second disque classique encore présent.

Le bruit peut-il revenir après un nettoyage ?

Oui, la poussière se reforme. Dans un logement avec animaux ou dans une pièce peu ventilée, comptez un nettoyage tous les deux ans.

Combien coûte un nettoyage complet ?

L’intervention démarre à 79 €, démontage, nettoyage du radiateur et remplacement de la pâte thermique compris. Le prix est annoncé au téléphone avant le déplacement.

Pour aller plus loin

📞 06 58 70 29 87
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